Adrien, lui, chanteur, guitariste et compositeur de BB Brunes, découvre la six cordes à 11 ans. Un ami de la famille, nommé Luis Régo, lui offre une guitare en bois.
« Il m'a dit d'écouter Hendrix et montré trois accords » se souvient Adrien.
C'est parti. A l'âge où les autres construisent des Lara Croft en Lego, Adrien gratte sa guitare. Son plaisir, il le trouve dans la création, et pas une fois, même à 11 ans il n'envisage de chanter les chansons des autres.
Avec Raphaël, un copain de maternelle et Karim, un pote du quartier qui se fait offrir une mini batterie d'enfant, les trois Bébés Rock répètent sans cesse et créent un premier groupe baptisé « Hangover ».
Premier concert sur un trottoir rue de Turbigo. Les trois mômes de 12 ans jouent et rejouent en boucle les trois uniques chansons de leur répertoire.
Au bout de quelques concerts et de quelques rencontres, Félix rejoint le trio avec sa strato et son punk-rock. Le groupe est enfin au complet. Une série de concerts va étoffer ce groupe en pleine maturation.
Mai 2005 : une volée de groupes adolescents prend d'assaut la scène du Gibus. La presse, surprise, découvre la vague des « Teenagers Rockers ». De son côté, Adrien est rassuré : « Je me suis rendu compte que plein d'autres groupes avançaient dans la même direction. Ça faisait quatre ans que j'attendais ça... ».
En plein dans le mouvement, les garçons se taillent très vite une place de choix.
Octobre 2005 : le groupe enregistre une maquette qu'il passe à leur pote de lycée, l'acteur Jules Sitruk, qui, à son tour, s'empresse de la faire écouter à son père Claude, ancien chanteur du groupe de rock « Les Costars».
Electrochoc ! Claude qui vient de monter le label Kurtis Productions, craque sur ce groupe cohérent et énergique associant une musique forte et efficace à des mots simples mélangés divinement pour exprimer souffrances et bonheurs d'adolescents.
Mais le bassiste Raphaël prend peur, et quitte donc le groupe.
A une période d'intense travail succèdent une série de concerts et de tremplins victorieux annonçant que le moment est venu de l'enregistrement studio.
« Il m'a dit d'écouter Hendrix et montré trois accords » se souvient Adrien.
C'est parti. A l'âge où les autres construisent des Lara Croft en Lego, Adrien gratte sa guitare. Son plaisir, il le trouve dans la création, et pas une fois, même à 11 ans il n'envisage de chanter les chansons des autres.
Avec Raphaël, un copain de maternelle et Karim, un pote du quartier qui se fait offrir une mini batterie d'enfant, les trois Bébés Rock répètent sans cesse et créent un premier groupe baptisé « Hangover ».
Premier concert sur un trottoir rue de Turbigo. Les trois mômes de 12 ans jouent et rejouent en boucle les trois uniques chansons de leur répertoire.
Au bout de quelques concerts et de quelques rencontres, Félix rejoint le trio avec sa strato et son punk-rock. Le groupe est enfin au complet. Une série de concerts va étoffer ce groupe en pleine maturation.
Mai 2005 : une volée de groupes adolescents prend d'assaut la scène du Gibus. La presse, surprise, découvre la vague des « Teenagers Rockers ». De son côté, Adrien est rassuré : « Je me suis rendu compte que plein d'autres groupes avançaient dans la même direction. Ça faisait quatre ans que j'attendais ça... ».
En plein dans le mouvement, les garçons se taillent très vite une place de choix.
Octobre 2005 : le groupe enregistre une maquette qu'il passe à leur pote de lycée, l'acteur Jules Sitruk, qui, à son tour, s'empresse de la faire écouter à son père Claude, ancien chanteur du groupe de rock « Les Costars».
Electrochoc ! Claude qui vient de monter le label Kurtis Productions, craque sur ce groupe cohérent et énergique associant une musique forte et efficace à des mots simples mélangés divinement pour exprimer souffrances et bonheurs d'adolescents.
Mais le bassiste Raphaël prend peur, et quitte donc le groupe.
A une période d'intense travail succèdent une série de concerts et de tremplins victorieux annonçant que le moment est venu de l'enregistrement studio.
Apolline
